
La succession d’Etats peut conduire à l’apparition d’un grand nombre d’apatrides. Pour cette raison, le nouveau traité s'appuie sur la Convention européenne sur la nationalité (STE n°166) en élaborant des règles plus détaillées que devront appliquer les Etats en vue de prévenir, ou tout du moins de réduire autant que possible, les cas d’apatridie émanant de la succession d’Etats.